28 janvier 2009
Photomaton...
Un cliché pris sur l'instant, une fesse en équilibre sur le tabouret à vis, le rideau à demi tiré... la petite main rassurée par la plus grande, la pièce brillante glissée dans la fente, le bouton ... et puis le sourire... Repartir avec ses quatres jolis minois, les découper soigneusement en tirant la langue, en garder un, précieusement, le glisser sous l'oreiller pour les nuits de bleus au coeur, l'emporter partout avec soi comme un talisman contre les sorts mauvais, le regarder, souvent, encore et encore, sans jamais s'en lasser... s'émerveiller à chaque fois... Un cliché pris sur l'instant, comme ça, sans chichis, au détour d'une allée, derrière le grand magasin, céder la dernière pièce du porte- monnaie pour se payer, ô délice, du bonheur pour l'éternité.
02 novembre 2008
C'est dimanche!
Aujourd'hui c'est dimanche,
on a virevolté parmi le rouge, le jaune et le orange des feuilles légères.
Malou gigote et tire sur son collant: " Maman, Maman, mais Maman eeeuuuuu, ma culotte elle est coincée dans ma reine des fesses!"
Bonne fin de week- end à tous!
26 septembre 2008
De retour parmi vous!
Après plus de 2 mois de silence, je reviens enfin auprès de vous, je retrouve ces instants de plaisirs que je rencontre à chacune de mes visites chez vous, je constate que le temps a avancé, que de nouvelles merveilles ont été créées, qu'un magnifique bébé est né, certaines ont repris le chemin de l'école, d'autres ont fait des voyages epoustoufflants. Certaines ont changé la cuisine, d'autres ont changé de vie...
Moi j'ai tourné une page.
Une grosse.
Explications en images:
Entre- temps il y a eu quand même ça:
Merci à vous qui m'avez soutenue et attendue.
Merci pour vos petits mots, vos cartes postales, merci à celle qui a remué la terre entière pour me retrouver!!
On s'quitte plus maintenant, hein?
08 juillet 2008
8 juillet 2005...
Je n'aurai pas imaginé il y a trois ans
que tu serais si loin de moi aujourd'hui...
Je t'ecris ces quelques mots à l'heure où tu poussais ton premier cri,
depuis ce jour, tu m'apportes tellement
de bonheur et d'amour.
Je t'aime mon bébé,
Joyeux anniversaire
ma petite belette,
je tourne en rond sans toi,
je suis paumé,
j'ai perdu mon flair
et je ne retrouve plus le chemin de la maison.
Petites cartes pour inviter tout ceux qui t'aiment...
01 juillet 2008
Le manque...
Chère Malou
Quand j'étais toute petite, à chaque fois que je partais en vacances, c'était la même histoire: au bout de quelques jours seulement tout me manquait; ma maison, ma rue, ceux qui étaient restés là- bas. C'était plus fort que moi je ne pensais qu'à ça, tout me rappellait à eux. Les brins d'herbes me faisaient souvenir d'autres brins d'herbes, j'essayais de retrouver les parfums aimés et je regardais le ciel en espérant que l'Autre le regardait aussi.
Je vivais, je jouais, je courais... mais en moi silencieusement s'était allongée la douce mélancolie du manque et les journées s'enroulaient longues et mornes.
Aujourd'hui, je suis grande.
Enfin, je crois.
Mais ce matin, je l'ai reconnue, frêle et timide, elle était revenue, après bien des années d'abscence, la douce mélancolie du manque. Je l'ai prise dans mes bras, je l'ai serrée fort, ma vieille amie. Et je l'ai laissée prendre place à l'intérieur de moi et me piquer le coeur de mille blessures minuscules.
Ce n'est pas moi qui suis en vacances.
C'est toi, Malou, qui est partie loin de moi, pour la première fois.
Et tu me manques.
Je cherche tes yeux, tes petits doigts, j'attends ton sourire... je retiens ma respiration pour garder en mémoire ton odeur plus longtemps. Le rire des autres enfants font trembler mes cils. La nuit quand je me retiens au sommeil, je répête doucement les petits mots de toi, que tu me dis aux heures douces de la journée, comme pour ne pas les oublier, je les fait tourner sur ma langue, aussi bien que mes tables de multiplication, je m'applique pour que demain je me les rappelle encore.
Je t'attends, reviens moi vite.
En attendant ce moment, j'enroule le fil des heures autour de mon petit doigt, et quand, enfin, tu seras de nouveau près de moi, je te mangerai de baisers et pour ralentir un tout petit peu la course du temps, je casserai ce fil et rangerai quelque part, dans un endroit secret, la petite pelotte de ma souffrance.
Je t'aime ma petite belette
20 juin 2008
Eva...
Un parterre de fleurs
pour célebrer la naissance
d'une toute petite fille
Petite pousse fragile et délicate...
Eva,
je te souhaite une jolie vie pleine d'amour et de bonheur.
30 mai 2008
journée shopping...
Aujourd'hui nous sommes allés faire
un peu de shopping...
Voici ce que nous avons trouvé:
16 mai 2008
Mon amour...
Le temps passe si vite, il me file entre les doigts, j'ai beau essayer de le ralentir, de le retenir au creux de la paume de ma main, je ferme les yeux, je retiens mon souffle, rien n'y fait. Le temps passe si vite mais je me souviens de ce jour comme si c'était hier. C'était aussi un vendredi. Le même soleil qu'aujourd'hui brillait dans le ciel. Dans l'air flottait le même parfum, la même odeur de promesse et de bonheur. J'avais du mal à y croire. J'ouvrais mes yeux en grand sur ce qui allait venir. Je n'étais pas certaine que ce bonheur était pour moi. Ce matin là, je tremblais de mon corps tout entier et mes jambes de papier ne me portaient presque plus. C'est le vent qui me soulevait, moi si petite, si pas grand- chose, et me portait presque vers toi, vers ma rencontre avec toi... Chemin faisant, je laissais derrière moi, le goût des mauvais jours et des désillusions. J'abandonnais toutes les petites mesquineries de la vie aux mauvaises langues qui pendaient déjà jusqu'à terre. Je me moquais de leurs façon bien pensantes de dire et de faire, j'étais bien loin de tout ça puisque l'on me portait jusqu'à toi... Le temps passe si vite mais je me souviens de tes yeux troubles et orageux lorsqu'ils se sont posés sur moi de la même façon qu'ils se posent aujourd'hui sur le monde et sa gravité. Tes yeux me reniflaient, me reconnaissaient et renouaient ce qui avait été défait, un moment plus tôt, à cet instant où l'on te séparait de mon corps et où l'on se retrouvait seules et un peu perdues. Depuis cet instant, ton regard ne me quitte plus, ni tes mains, ni ta peau et moi j'en redemande encore, de ta bouche dans mon cou, de tes bras autour de ma taille, de tes pieds dans mes souliers qui se glissent pour voir si tu as grandi... Tu es si heureuse, il faut voir comme tes yeux brillent quand tu pose ta main sur la mienne et que tes doigts recouvrent presque entièrement les miens. Tu es heureuse d'être grande presque autant que moi, et moi, je prends du plaisir à me laisser vieillir ainsi à côté de moi. Tu es si jolie, ton regard est si vif et clair, je suis très fière de toi, de vivre cette vie avec toi, toi qui vas bientôt me dépasser, ma chérie, ma grande, mon amour...
Bon anniversaire mon adorée
09 mai 2008
crise foudroyante...
Crise foudroyante
de flemmardite aïgue...
Voilà!
C'est ce que j'ai ramené de mes vacances,
et c'est extrèmement contagieux...
Du coup, plus de travail, plus de création, juste un peu d'énergie ( mais vraiment très peu) pour aller de la chaise longue à la couverture étendue dans l'herbe et ... c'est tout!
Faut dire qu'avec ce soleil qui était tellement attendu, réclamé, guetté, ce serait bête d'en louper ne serait- ce qu'une miette!
Mais bon, je vous mets quand même quelques photos de mes vacances qui ont été ...remplies, intenses et fatigantes...si si...
Alors, bravo à toutes, vous avez deviné, j'étais bien à Etretat...
Et quel régal !
Cette photo, je l'adore (vilaine maman!!) trop drôle la chute en direct...
Malou dirait " oh la tonche "...
Je suis revenue donc, avec des images plein la tête
et des souvenirs plein les poches
des galets troués pour voir le bonheur au travers, du bois flotté à caresser
et des trucs rouillés qui ne demandent qu'à vivre une seconde fois...
Un grand merci pour vos commentaires qui me souhaitaient de bonnes vacances,
plein de grosses bises, et, promis je me secoue et me remets au travail ( dès que le soleil se cache)
26 avril 2008
Prendre le large...
S'offrir une petite parenthèse,
une bulle de calme et de serénité,
tout plaquer...
Dessin de Colin
et revenir, la tête et les poches
remplies de souvenirs...
A bientôt...
Mais au fait, où vais- je?























































